Les gens aiment-ils être à vos côtés ?

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Beaucoup de gens ignorent ce fait, mais les mots peuvent influencer nos vies autant que nos actions, il est donc important que nous fassions attention à ce que nous disons et à la façon dont nous parlons. En tant que cadre et dirigeant, vous devez garder à l’esprit à quel point votre gestion du personnel est quotidiennement influencée par les choses que vous dites, surtout s’il s’agit de plaintes.

La simple attitude consistant à se plaindre peut affecter vos performances dans l’entreprise pour laquelle vous travaillez et même votre carrière dans son ensemble, car elle se répercutera également sur l’image professionnelle que vous véhiculerez et, par conséquent, sur l’image que vos supérieurs et vos collègues se feront de vous.

L’importance d’une gestion du personnel sans plainte

Se plaindre, même dans l’environnement de travail, n’est pas nécessairement un problème, tant que c’est quelque chose de sporadique, avec un but et des suggestions de solutions. Vous pouvez tisser des plaintes, par exemple sur le montant destiné aux actions de marketing interne, et dans ce cas il est essentiel de signaler les suggestions d’actions qui peuvent être réalisées, ce qui rend votre plainte utile, combinée à des améliorations.

Le gros problème est quand le contraire se produit, et que les plaintes deviennent fréquentes, pratiquement une habitude qui vise seulement à mettre en évidence ce qui est négatif en tout et en chacun. C’est une attitude qui, comme mentionné ci-dessus, contribue à ce que la personne soit considérée comme une “présence indésirable”, car on n’attend d’elle que des choses tout aussi négatives.

Pour les cadres et autres professionnels, l’attitude consistant à se plaindre, ajoutée au stress de la vie quotidienne, peut entraîner d’autres problèmes.

N’oubliez pas que les mots que nous utilisons pour communiquer et exprimer nos émotions et nos opinions ont beaucoup de pouvoir. Travailler notre affirmation de soi consiste à fournir un environnement où tous les employés peuvent se sentir en sécurité et libres de suggérer quelque chose, et où leur figure de manager doit être tout aussi accueillante.

Mais, après tout, comment cesser de se plaindre ?

Cesser de se plaindre n’est pas une tâche facile, mais c’est parfaitement réalisable avec de la volonté et de l’attention à ce que nous disons. De plus, une fois cet objectif atteint, ou même en partie, il est déjà possible de constater ses avantages, tels que l’amélioration du sommeil et la réduction du stress.

Vous voulez savoir par où commencer ? Vous trouverez ci-dessous quelques conseils simples :

Être une personne plus positive

Ce n’est possible que si vous le voulez vraiment. Essayez d’analyser les raisons de vos plaintes et leur fréquence afin de changer cette situation, en essayant toujours de voir le côté positif dans toutes les situations qui vous sont imposées. L’aide de vos proches est essentielle en ce moment pour montrer comment voir le côté positif de la situation.

Flèche non présente

Les personnes qui regrettent souvent quelque chose qu’elles auraient dû faire différemment ou qui souffrent à l’avance pour des choses qui ne se sont même pas encore produites peuvent facilement se plaindre plus souvent.

Pour y échapper, essayez de vous concentrer uniquement sur le présent, qui est ce qui compte vraiment.

Recherche de solutions

Comme nous l’avons également mentionné, l’acte de se plaindre est bien vu lorsque vous cherchez une solution à quelque chose, alors essayez de faire chaque plainte que vous avez à faire la première action pour avoir une solution et pour qu’elle soit objective.

Pratiquer la gratitude

Cela peut sembler exagéré, mais on peut dire sans risque de se tromper que la gratitude est l’antidote à la plainte, car les personnes qui sont reconnaissantes pour les petites choses de la vie se plaignent rarement de quoi que ce soit.

Soyez ce genre de personne et essayez de dire merci chaque jour pour tout ce que vous pouvez. Pour vous faciliter la tâche, tenez un journal ou un carnet dans lequel vous pouvez noter les choses dont vous avez été reconnaissant pendant votre journée. Et essayez de vous rapprocher des personnes ayant ce profil pour vous aider dans votre développement.

Focus sur les moments de bonheur

Outre la gratitude, le bonheur est aussi une arme puissante contre les plaintes, mais pour l’utiliser, il faut savoir ce qui vous rend heureux.

Votre famille ? Votre travail ? Vos amis ? Pensez-y et concentrez-vous sur le fait de vivre des moments plus heureux.

Accepter la responsabilité

Nous avons tous une sorte de responsabilité, et lorsque nous ne pouvons ou ne voulons pas nous en occuper, nous nous plaignons généralement. Que ce soit au travail ou même à la maison, n’oubliez pas que vous devez faire ce que vous avez l’intention de faire, en montrant que vous êtes une personne responsable, ce qui ne manquera pas de vous satisfaire et de vous faire sentir utile.

Si vous ne pouvez pas faire ce que vous attendiez, soyez doux avec vous-même : ne rejetez pas la faute sur les autres et n’ayez pas honte d’admettre une erreur. Lorsque vous avez envie de vous plaindre, réfléchissez simplement à ce que vous auriez pu faire mieux.

Éviter les gens et les problèmes négatifs

Les mots possèdent un pouvoir, tout comme l’influence des gens. Essayez de vous tenir à l’écart de ceux qui se plaignent souvent ou ne parlent que de choses négatives, ce qui change littéralement l’énergie de tout environnement de travail.

Si ce n’est pas possible, essayez de changer de sujet et d’opter pour quelque chose de plus léger.

En fait, plus les employés pourront se rendre compte des avantages qu’il y a à cesser de se plaindre, tant pour leur vie personnelle que professionnelle, plus le climat organisationnel en bénéficiera.

SE CONNAÎTRE SOI-MÊME
C’est trop facile de conclure rapidement que les autres ne vous aiment pas parce que c’est comme ça.
Avant de critiquer le comportement des autres il vaut mieux s’analyser soi-même et vérifier que l’on
ne fait rien qui puisse être interprété comme blessant ou offensant.

Ça peut être quelque chose que vous connaissez déjà comme votre aptitude à prendre le pas sur les autres
pour vous mettre en avant. Mais ça peut tout aussi bien être quelque chose dont vous n’avez pas conscience,
comme finir les phrases des autres.

Commencez donc par demander l’avis d’une personne de confiance. Votre supérieur ou un collègue peut vous
donner une opinion sur votre façon d’agir avec les autres, et expliquer pourquoi les autres le perçoivent mal.
Cela vous permettra de changer des aspects de votre comportement et de recommencer des relations qui commençaient mal.

ACCEPTEZ VOTRE DIFFÉRENCE
Admettons que votre collègue référent ne trouve rien à redire sur votre personnalité. En prenant en compte cela,
la prochaine étape est d’accepter le fait que tout le monde ne vous apprécie pas forcément et que ce n’est pas grave.

Votre travail n’est pas de les convaincre sur ce qu’ils devraient penser.
Vous vous devez d’être courtois mais aussi de rester honnête envers vous-même.

Cela peut vous aider de vous rappeler que de manière générale, les gens ont tendance à avoir
des favoris à l’intérieur et à l’extérieur du bureau, je parie que vous faites la même chose :
il y a forcément des gens que vous appréciez naturellement et d’autres que vous n’aimez pas,
ça peut paraître personnel mais c’est juste un comportement humain, souvenez vous en et ça sera moins douloureux à accepter.

Si je n’arrive toujours pas à l’accepter, j’aime aussi à me rappeler que personne
n’est parfait et que nous imperfections est ce qui fait que nous sommes uniques.

NE VOUS ENGAGEZ PAS AVEC VOTRE COLLÈGUE HAINEUX
Acceptez de s’engager ne veut pas forcément dire que vous devez vous mettre au niveau de votre interlocuteur,
il existe un dicton qui dit que parler avec un fou ne fera que prouver qu’il l’est vraiment.

Une stratégie qui m’a toujours permis de m’en sortir est de changer le sujet de la conversation.
Si je dois absolument parler à quelqu’un qui ne m’apprécie pas et que je n’apprécie pas
et que je sens que la conversation va mal tourner à un moment ou un autre, je vais tout faire
pour la rediriger vers son sujet d’origine. Exemple : « Steve,
J’adorerais revenir uniquement sur la réunion à propos la stratégie marketing. »

SE CONCENTRER SUR L’ESSENTIEL
Discuter avec quelqu’un de négatif peut devenir épuisant, concentrer donc votre énergie
sur les gens qui vous apprécient et croient en vous. Vous travaillez ici pour une bonne raison,
vous pouvez réussir ce travail et les gens qui vous ont embauché en sont convaincues.

D’autres avis sur vos compétences ne sont pas utiles.

Croyez-le ou non, pour me concentrer je m’imagine sur scène devant une grande audience.
Lumière, caméra et regard du public sont braqués sur moi. Ce qui se passe en coulisse,
dans les vestiaires n’importe pas. La seule chose qui compte, c’est ma performance ici et maintenant.
Cette mise en scène m’aide à me débarrasser de toutes les idées négatives et de me recentrer sur le travail.

TOUT REMETTRE À ZÉRO
Quand vous travaillez avec quelqu’un qui ne vous aime pas, vous vous devez (régulièrement de tout remettre à zéro).
Vous ne pouvez être efficace en démarrant chaque tâche en gardant à l’esprit
toutes les raisons qui rendent votre travail au quotidien difficile.

Tout remettre à plat vous permet de réduire votre frustration et de vous remotivez pour la suite.

Le meilleur moyen pour cela est de jouer à l’imbécile. Vous êtes suffisamment averti pour comprendre
le sens réel des sous-entendus de votre collègue et de les interpréter à leur jute valeur.
Cependant, faites comme si vous n’en n’étiez pas capable. Souriez simplement en disant : « Merci,
pour ton compliment, ça m’a fait très plaisir. »

Si vous pensez que la conversation se passe bien faites tout ce que vous pouvez pour que ça se réalise.

Malgré la critique vous vous devez de persévérez, ça a été pour moi la leçon la plus difficile à intégrer.
Le seul fait d’aller au travail me stressait, en sachant que j’allais avoir à faire avec cette affreuse collègue.
Mais j’ai réussi à passer au travers de tout ça en répétant que c’est « elle » le problème,
je n’ai pas décidé d’être en conflit avec elle, c’était son choix il lui en revenait de porter ce fardeau.
Garder en tête que ce n’était pas mon problème m’a bien aidé à me montrer résistant et à continuer mon travail.

On les reconnait à leur côté “maîtrisé” . Les gens qui aiment le contrôle prennent souvent les devants. Ils préfèrent. Comme cela, ils sont assurés que les choses seront bien faites, c’est à dire, à leur façon.

Ils anticipent beaucoup, pensent beaucoup, essaient de ne pas se laisser déborder par le temps, par leurs émotions, par leurs pulsions en général. Leur corps suit le mouvement.

Les surprises, les contre-temps, les retards, les manquements leur sont difficiles à vivre. Du coup ils sont assez râleurs.

Ils font attention à ce qu’ils mangent, à ce qu’ils disent, à ce qu’ils font, aux regards des Autres et attendent de leur entourage qu’il fasse la même chose.

Ils sont exigeants, rigoureux, souvent bosseurs, loyaux.

Ils s’investissent pleinement dans ce qu’ils entreprennent. On peut compter sur eux.

Ils sont d’excellents organisateurs (et oui ! ils anticipent tous les besoins), ils sont fiables et constants.

Ils compensent souvent puis craquent au bout d’un moment, lassés de tout, sans comprendre pourquoi…

Alors derrière cette façade maîtrisée, qui sont réellement les gens qui aiment tout contrôler ? De quoi ont-ils réellement besoin ?

1 – D’être rassuré
Le contrôlant soulève des montagnes et en fait des tonnes. Pourquoi ? Pour qu’on l’aime… Sans doute parce qu’il a manqué de reconnaissance en étant enfant… Quoiqu’il en soit, il a besoin de sentir qu’on l’aime, que ce qu’il fait est bien fait et utile.

2 – De baisser la pression
Le contrôlant en fait toujours plus pour que tout soit nickel. D’où son exigence. La critique, la médiocrité, le superficiel, trop peu pour lui ! Il se met la barre bien trop haute en permanence. Il a sans doute à apprendre à se satisfaire plus simplement de ce qu’il entreprend. Au lieu de fignoler, de perdre du temps pour des détails, il doit apprendre à trouver du plaisir et de la fierté dans l’efficacité et la simplicité…

3 – De repos
Vivre sous contrôle permanent est totalement épuisant. Physiquement (tensions dans le corps, fatigue chronique,…) et psychiquement (anticipation, ruminations, stress, anxiété,…). C’est pour cette raison d’ailleurs que les contrôlant sont souvent d’excellents candidats au burn-out…

Ils ont besoin de repos. De pauses dans leur journée. Mais comme ils ont du mal à le faire, ils ont là-aussi à apprendre. S’obliger à faire une pause juste pour s’aérer le corps et l’esprit et constater (par soi-même) que cela fait du bien et que ce n’est pas du temps de perdu.

4 – De plaisir et de fun
Le contrôle de tout est managé à coups de « il faut« . Il faut être à l’heure, être présentable, être performant, être mince, avoir du charisme, du leadership, être rapide, être intelligent…

STOP !! Où est le plaisir là dedans ? Le plaisir de la vie ! Le plaisir des petits moments doux de la vie !

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Pour booster sa capacité à prendre du plaisir et à le vivre en conscience, deux solutions :

chaque jour s’octroyer un plaisir pour soi, pratiquer une activité qui fait plaisir. Donc le « Chouette j’ai fini mon ménage, la maison est nickel ! » ne marche pas. Par contre, lire au soleil, marcher dans la nature, jouer de la musique,…

ou, chaque soir, noter sur un petit carnet, 2 choses qui ont fait plaisir…

5 – De se découvrir vraiment
Le contrôlant, puisqu’il est régi par des « il faut« , vit une vie tracée, cadrée ; majoritairement calée sur des diktats, des schémas sociétaux, des dogmes, des modes.

Et lui là dedans ? Il s’y colle, il se fond, il s’adapte à tout ça. Mais sans jamais se demander si ça lui convient et ce qu’il ressent.

Ainsi, en travaillant sur ses réelles envies, ses plaisirs au quotidien, ses vrais projets, il lui est possible de faire un pas vers lui-même. D’apprendre à s’écouter et surtout à entendre ce qui est véritable et authentique en lui.

6 – De lâcher-prise
Ceux qui me lisent le savent, je n’aime pas trop cette expression « lâcher-prise« . J’en parlais ici justement.

Pour autant, quand on parle de contrôler, on ne peut pas éviter de parler de lâcher.
Ainsi, en ce qui concerne le contrôlant, parce qu’il s’épuise et a peu de plaisir (si ce n’est celui de l’excellence excellente…), il est essentiel qu’il développe sa bienveillance envers lui-même. Peu à peu, envisager que les choses soient telles qu’elles le sont. Que les gens soient ce qu’ils sont.

Je n’ai pas fini ce rapport urgent et il est déjà 19h30 ? Je rentre, je me repose, je finirai demain matin l’esprit clair.

Le contrôlant peut apprendre à quitter le bureau à des heures raisonnables pour sa santé et sa vie sociale. Il n’est pas un sur-homme ou une sur-femme. Il est humain, il a des besoins vitaux et émotionnels.

Sur le chemin de l’école, je me rends compte que mon petit garçon a un trou à son jean ! Ce n’est pas grave… Il joue et s’amuse c’est ça qui compte.

Le contrôlant peut apprendre, à se recentrer sur l’essentiel. Sur ce qui est vraiment important (relire point 5 !).

7 – De se faire confiance et de s’aimer
Et oui, encore ! et encore ! Le contrôlant n’a pas reçu assez de positif ou a traversé une situation douloureuse qui l’a échaudé voire brisé… C’est pour cette raison qu’il redouble d’efforts dans le but d’être (enfin) pleinement apprécié, aimé, reconnu.

Pour inverser ce cercle vicieux, rien de mieux que de se remémorer ses victoires, ses réussites… tous ces moments de fierté et de joie. Un diplôme obtenu ? Un gâteau tuerie concocté ? Une compète remportée ? Tout est bon à prendre, à vivre et à inscrire au plus profond de soi.

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Parce qu’en chacun de nous, réside du bon, du positif, des talents. Et ce qui est pris, est pris et peut être utile.

8 – De dire merci et au revoir à leur passé
Que son manque d’amour, de reconnaissance, de respect, etc. vienne de ses parents, de son éducation, de sa trajectoire de vie, de son expérience, de ses (mauvaises) rencontres,… le contrôlant (et tout le monde d’ailleurs) ne pourra changer son passé. « Il va falloir faire avec… ou plutôt sans » (comme dirait Benjamin Biolay).

Avec, le temps de l’enfance, de l’adolescence, de l’entrée dans la vie adulte peut-être… Car chacun fait ce qu’il peut avec ce qu’il a et reçoit.

Sans, à partir du moment où on a envie de devenir soi et de se réaliser de façon épanouissante. A partir du moment où on sent que quelque chose n’est pas aligné en soi.

MERCI pour tout car je suis qui je suis aujourd’hui avec mes talents et mes compétences.

AU REVOIR, car j’ai envie de faire certaines choses autrement, plus en lien avec ce dont j’ai besoin à présent…

Si vous vous êtes senti concerné (et que vous avez lu ce long article jusqu’au bout ! #merci) et que vous avez envie de mettre en pratique ces différentes pistes, là encore, ne vous mettez pas la barre trop haute !

Commencez par le point qui vous parle le plus, en installant peu à peu des petites actions. Observez, sentez en vous ce que ces changements même minimes produisent…

Autre solution : faites-vous aider. Acceptez pour vous-même, d’être accompagné sur ce beau chemin. Sophrologie, psychologie, psychothérapie, méditation, yoga,… laissez-vous guider !