Coaching de vie : changer d’attitude pour changer de vie !

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Il est très fréquent de rencontrer des personnes qui, à un certain moment de leur vie professionnelle, se retrouvent à réfléchir sur leur moment présent et à chercher de nouveaux objectifs et perspectives, ressentant le besoin de changement mais ne sachant pas par où commencer. Le manque d’orientation, même, peut être tragique pour les nouvelles directions à prendre, il est donc essentiel de chercher un professionnel et de ne pas essayer de commencer quelque chose de nouveau par soi-même. Après tout, si vous vous trouvez dans cette situation, seule une aide adéquate vous permettra de comprendre le véritable pouvoir qui existe dans l’attitude de changement et de le laisser influencer positivement votre carrière. Comprendre comment cela est possible. Définir le changement d’attitudes permet de comprendre le processus d’adhésion qui réfère à une conviction plus ou moins affirmée, dont l’intensité varie en fonction des aléas de la situation. La décision d’adhérer repose souvent sur un conflit intra-individuel qui s’annule dans la rencontre avec le groupe et le partage d’une même vision du monde. La possibilité de s’exprimer, à travers un éventuel conflit, permet à l’influence d’opérer malgré des réticences initiales. L’adhésion lève ainsi les résistances premières de l’individu et le soumet à une dynamique de groupe rassurante, notamment du fait de la construction d’un sens commun et l’élaboration partagée de représentations sociales.

Comment le coaching peut vous aider à changer pour le mieux ?

Lorsqu’on parle de demander des conseils, notamment en ce qui concerne la carrière, on fait référence à la tenue de réunions de coaching afin de découvrir son véritable potentiel et le pouvoir qui se cache dans l’attitude de changement. Ce pouvoir n’est rien d’autre que de découvrir que vous êtes capable de vous approprier votre propre histoire, de prendre les bonnes décisions et de savoir exactement ce que vous faites. Cependant, quelle que soit l’efficacité de ces réunions et du professionnel choisi, elles ne seront d’aucune utilité s’il n’y a pas d’engagement et de collaboration de leur part. Il est donc essentiel que vous sachiez réellement qu’il faut changer et que vous ayez la volonté de le faire, en collaborant à chaque étape de la trajectoire tracée par l’entraîneur. Ce voyage est en fait un processus holistique, couvrant les aspects immédiats diagnostiqués pour le changement, mais abordant aussi des questions telles que la famille, la santé et, bien sûr, le travail. Il est composé de parties dont l’ordre ne doit pas être modifié, à commencer par la curiosité de l’individu sur sa situation et les différentes solutions qui peuvent être mises en œuvre. Actuellement, la résignation, par exemple, est un grand générateur du besoin de changement. La première étape consiste à comprendre quel est ce moment de votre carrière et à essayer de voir ce qui peut être changé, d’identifier les sentiments prédominants et ce qui est à votre portée pour le faire. Il est temps de se concentrer sur la recherche de réponses à ces questions et de développer une vision stratégique pour vous-même, en cherchant à identifier quelle est votre mission ou votre objectif de vie, où vous voulez aller, quelles valeurs vous voulez préserver au cours de ce voyage, où sur le marché du travail vous pouvez trouver quelque chose qui parle de ce que vous êtes et, surtout, ce qui vous motive vraiment. Ce facteur de motivation, la dynamo, le pouvoir qui transforme ses ressources en action, varie d’une personne à l’autre. Certains sont plus motivés par l’argent, d’autres par la promesse de sécurité et d’autres par l’approbation sociale, l’apprentissage ou la réalisation de soi, mais chacun a une ou plusieurs motivations prédominantes et seule leur identification permet de passer à l’étape suivante, encore plus importante, qui est d’adopter l’attitude du changement. À ce moment, conscient de ce qui vous émeut vraiment et agissant en lien avec cette vérité qui est la vôtre, vous pouvez enfin profiter du véritable pouvoir de changer et de mettre en œuvre de nouvelles orientations avec sagesse. Mais cela, en plus d’être un processus holistique, doit aussi être un processus continu, dans lequel vous vous connaissez, vous connaissez la réalité extérieure, vous identifiez vos ressources et les étapes à suivre, vous établissez le plan d’action, vous le mettez en œuvre, vous revenez toujours pour voir si vous avez besoin d’ajustements, vous redéfinissez les ajustements nécessaires et vous le faites constamment, mais de manière organisée et contrôlée comme celle proposée dans le cycle PDCA.

Qu’est-ce que le PDCA en matière de coaching ?

Largement utilisé dans l’environnement des entreprises pour l’amélioration des processus dans les entreprises, le PDCA peut être l’un des outils également utilisés dans le coaching, pour aider dans ce cercle vertueux de changements personnels et professionnels constants. La méthodologie dont l’acronyme signifie Plan, Do, Check and Action propose que toutes ces étapes fassent partie d’un cycle qui vise l’évolution et la recherche constante d’amélioration, ce qui est fondamental lorsque vous proposez d’établir des changements durables. Le changement est une attitude puissante qui est entre vos mains. Vous pouvez le faire par essais et erreurs ou vous pouvez décider que vous le ferez de manière stratégique, comme quelqu’un qui veut être le protagoniste de sa propre histoire. Par conséquent, si vous sentez que vous devez changer, soit à cause d’un licenciement, soit parce que vous ne vous sentez plus à l’aise dans l’entreprise pour laquelle vous travaillez, soit parce que vous voulez être un meilleur professionnel, vous devez garder à l’esprit qu’il s’agit d’un processus puissant et constant qui vous permettra d’avoir plus de contrôle sur votre vie et d’agir en fonction de ce que vous croyez vraiment.

Manipulation persuasive : de l’attitude vers le comportement

Une des applications les plus évidentes du lien unissant attitude et comportement repose sur la manipulation de l’attitude pour voir apparaître un comportement désiré. En modifiant volontairement l’attitude d’un individu par le biais d’une manipulation, le comportement associé à cette attitude est ainsi plus susceptible d’être réalisé. Différentes techniques peuvent être employées pour provoquer le changement d’attitude. L’une des approches les plus triviales repose sur l’utilisation d’un message à caractère persuasif. L’individu cible est exposé à un message vantant les biens fondés de telle opinion ou de l’adoption de tel comportement. L’utilisation adéquate de certains paramètres mis en évidence par les études sur le domaine permet d’augmenter grandement les probabilités d’influence du message. La source du message, son contenu, les caractéristiques de la cible ou du médium jouent un rôle essentiel dans l’efficacité de la manipulation persuasive. Les modèles de la persuasion ont ainsi pu mettre en évidence que l’expertise perçue de la source, l’attrait physique du communicateur, ou la répétition peuvent faciliter l’acceptation du message. D’autres facteurs moins connus tel que le cadrage peuvent également jouer un rôle dans l’efficacité de la persuasion. Ainsi un message de prévention dentaire sera par exemple plus efficace s’il est émis par un individu en blouse blanche se présentant comme un professeur exposant plusieurs arguments intelligibles par la cible. Par ailleurs, le message sera plus accepté s’il met en avant les avantages à aller régulièrement chez un dentiste plutôt que s’il insiste sur les risques de déchaussement dentaire associés au dépôt de tartre par exemple. De la sorte, les individus exposés à ce type de message modifieront davantage leur attitude envers le dépistage buccodentaire que les personnes non exposées, et elles seront de ce fait plus enclines à réaliser ce comportement.

Une autre technique utilisée notamment dans le domaine publicitaire repose sur le conditionnement associatif. Le principe consiste à associer de manière répétée un stimulus neutre à un stimulus évalué positivement ou négativement. Le stimulus neutre va progressivement être coloré par l’autre stimulus. Les compagnies publicitaires ont recours à ces techniques depuis plusieurs décennies, et il est aujourd’hui difficile de ne pas remarquer les images de femmes séduisantes, célèbres ou dévêtues associées aux produits ciblant les hommes comme c’est souvent le cas dans la publicité automobile. En associant l’image d’une femme attractive à l’automobile, l’attitude positive des consommateurs va se déplacer vers la compagnie automobile et favoriser ainsi le comportement d’achat de la marque.

Manipulation comportementale : du comportement vers le changement d’attitude

Alors que le passage de l’attitude vers le comportement abordé dans les paragraphes précédent est relativement commun, le fait que le comportement puisse modifier l’attitude est quant à lui plus surprenant. En effet, l’idée que la réalisation d’un comportement puisse amener l’individu à modifier son attitude est moins acceptable avec la représentation d’un être rationnel qui agit selon ses opinions et adapte donc son comportement à ses attitudes. L’ordre est ici inversé : l’attitude qui était cause devient effet et le comportement qui était l’effet vient prendre la place de la cause. Dans la mesure où c’est ici le comportement qui provoque l’attitude, on peut dès lors parler d’un être rationalisant qui adapte ses attitudes à ses actes. En effet, il a été démontré que l’individu ajuste dans bien des cas ses attitudes aux comportements qu’il réalise. De la sorte, quand l’individu est amené à se comporter d’une certaine manière, il va adapter ses opinions à son comportement. La psychologie sociale utilise le terme de manipulation comportementale pour désigner une procédure ayant pour objectif d’amener l’individu à se comporter d’une certaine manière pour provoquer un changement d’attitude dans le sens du comportement émis. Si un individu est amené à réaliser un comportement coûteux et dérangeant, telle une forme de bizutage pour intégrer un groupe, il va justifier a posteriori son comportement en considérant que le groupe intégré est d’autant plus important que l’acte est coûteux.

Pour conclure cette présentation, l’attitude et le comportement sont conceptuellement liés et une corrélation importante existe lorsque les mêmes caractéristiques se retrouvent à la fois dans l’attitude et le comportement qui lui est associé. Une grande part de la littérature s’est appuyée sur le changement d’attitude pour observer un changement de comportement. En ce sens, la manipulation persuasive utilise le changement d’attitude pour provoquer un changement de comportement. La théorie de la dissonance cognitive en tant que manipulation comportementale s’appuie quant à elle sur le comportement pour provoquer un changement d’attitude.